Un bon restaurant japonais, Hinodé, Toulouse

Lorsque Sophie et Olivier viennent à Toulouse, la tradition c’est un restaurant japonais et un ciné ! Cette fois encore, la tradition est respectée mais une envie me prend de changer de restaurant ! Recherche rapide sur le net et je remarque qu’à deux pas de notre habituel restaurant japonais, un autre restaurant – même gamme, même fourchette de prix – est mieux noté (alors oui, je sais, les notes sur le net, cela veut tout et rien dire). Je propose donc au petit groupe de tester le restaurant Hinodé, rue d’Austerlitz à Toulouse.

Première impression, bonne impression ! Le décor est plus agréable, plus zen. En outre l’agencement de la salle donne moins une impression de « cantine » que dans l’autre restaurant. Les fauteuils sont confortables, le mur en ardoise apporte une touche design à la salle et l’ambiance donne tout de suite envie de passer un bon moment culinaire.

Le service est lui aussi très agréable et souriant.

Quant aux assiettes, rien à dire ! Elles sont généreuses et copieuses. Les produits sont frais et gustatifs ! Et surtout la vaisselle est magnifique !

Je me régale avec le menu Aki où le poisson des sushis n’est pas translucide (la tranche de poisson est bien épaisse). Le tout en images :

En résumé : je crois que nous allons garder cette adresse pour notre tradition restaurant japonais/ciné ! 

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Lunettes de star et cinéma, « Cannes 1939, le festival qui n’a pas eu lieu » d’Olivier Loubes

Dernière masse critique et peu de titres m’intéressent quand tout à coup je découvre un auteur qui m’est familier : Olivier Loubes, mon ancien professeur d’histoire en Khâgne !!! Alors la tentation est trop forte et je croise les doigts pour recevoir son ouvrage « Cannes 1939, le festival qui n’a pas eu lieu ». Et coup de chance, je le reçois.

loubes

« Prévu pour s’ouvrir le 1er septembre 1939, le tout premier Festival de Cannes n’a pas eu lieu. L’entrée en guerre imposa sept ans de réflexion à ce qui allait devenir le plus grand festival de cinéma au monde.
Pourtant, Cannes 39 a bel et bien existé : tout était prêt ! Les films étaient sélectionnés, dont Le magicien d’Oz ou Stanley et Livingstone. Les vedettes étaient déjà là ou en route, comme Norma Shearer ou Cary Grant, Michèle Morgan ou Pierre Fresnay. Le Président d’honneur, Louis Lumière, était désigné et le Président du Festival n’était autre que Jean Zay, « ministre du Cinéma », qui avait voulu, avec l’aide des studios américains, créer Cannes pour contrer la Mostra de Venise devenue ouvertement fasciste.
De cette aventure méconnue subsistent des archives inédites qui permettent à Olivier Loubes de nous rendre l’histoire de cet événement disparu, somewhere over the rainbow… »

Alors si je suis un peu en retard pour en faire la critique, je l’ai cependant lu très rapidement car cet ouvrage est très accessible et très bien fait : entre faits historiques et anecdotes cinématographiques, l’auteur nous permet une plongée dans l’Histoire mais aussi dans l’histoire du cinéma.

J’ai presque regretté qu’il ne soit pas plus long. J’ai pour l’occasion découvert l’origine de ce festival que je suis tous les ans et du lien qui existe – et que l’on a tendance à oublier avec la situation actuelle – entre les arts et la politique.

 

En résumé : outre le fait de lire un ouvrage d’un de mes professeurs, j’ai pu découvrir un pan de l’histoire cinématographique et et retrouver les clins d’oeil et traits d’humour d’Olivier Loubes. 

les petits Platons « les mystères d’Héraclite »

Babelio fait aussi des masses critiques jeunesse et cette fois j’ai la chance de découvrir un livre jeunesse qui initie les plus petits à la philosophie. Dans les éditions Les petits Platons, j’ai reçu celui sur Héraclite: « Son initiation aux mystères du temple d’Eleusis plonge le jeune Héraclite dans une profonde mélancolie. Après avoir vu les citoyens d’Ephèse se vautrer, tels des animaux, dans la boue de leurs petits plaisirs, il perd tout intérêt pour la carrière politique. Une fiction proposant une introduction à la philosophie à travers l’oeuvre d’Héraclite. »

heraclite

je suis agréablement surprise par la qualité de cet ouvrage. Les textes sont bien écrits et les illustrations appuient avec justesse le propos. Je découvre donc une littérature intelligente et en même temps accessible pour les plus jeunes.

En résumé : une édition que je conseille aux petits curieux. 

« Toutes les vagues de l’océan » de Victor del Arbol

Après un mois de février très pauvre en lecture, le mois de mars est plus riche et notamment grâce aux conseils de Delphine. Pendant que je baroudais à l’autre bout du monde, elle dévorait un roman qu’elle m’a aussitôt conseillé à mon retour. Il s’agit de Toutes les vagues de l’océan de Victor del Arbol.

vagues

voici la présentation du roman

« Gonzalo Gil reçoit un message qui bouleverse son existence : sa soeur, de qui il est sans nouvelles depuis de nombreuses années, a mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Et la police la soupçonne d’avoir auparavant assassiné un mafieux russe pour venger la mort de son jeune fils. Ce qui ne semble alors qu’ un sombre règlement de comptes ouvre une voie tortueuse sur les secrets de l’histoire familiale et de la figure mythique du père, nimbée de non-dits et de silences.
Cet homme idéaliste, parti servir la révolution dans la Russie stalinienne, a connu dans l’enfer de Nazino l’incarnation du mal absolu, avec l’implacable Igor, et de l’amour fou avec l’incandescente Irina. La violence des sentiments qui se font jour dans cette maudite “île aux cannibales” marque à jamais le destin des trois protagonistes et celui de leurs descendants. Révolution communiste, guerre civile espagnole, Seconde Guerre mondiale, c’est toujours du côté de la résistance, de la probité, de l’abnégation que ce parangon de vertu, mort à la fleur de l’âge, a traversé le siècle dernier. Sur fond de pression immobilière et de mafia russe, l’enquête qui s’ouvre aujourd’hui à Barcelone rebat les cartes du passé. La chance tant attendue, pour Gonzalo, d’ébranler la statue du commandeur, de connaître l’homme pour pouvoir enfin aimer le père. »

Difficile d’abandonner la lecture de ce roman noir ! Je l’ai dévoré, reprenant ainsi mon rythme de lecture. J’ai particulièrement apprécié l’alternance entre le passé, celui du père de Gonzalo, et le présent des personnages. Le voyage entre l’Espagne, la Russie, la France, les références historiques et la construction du roman policier font de ce roman une véritable réussite littéraire.

En résumé : un vrai bon conseil et un vrai coup de coeur que je recommande à mon tour ! 

 

La côte et l’arête, Toulouse et Aucamville

Voici une adresse que j’ai eu l’occasion de tester plusieurs fois le midi, à Toulouse et à Aucamville. La formule du midi est tout à fait satisfaisante. Le rapport qualité/prix est tout à fait honnête et le service est à la fois rapide, efficace et agréable.

Voici un florilège des plats que j’ai goûtés dans ces restaurants :

En résumé : une adresse à recommander pour vos repas du midi. Il me reste à le tester pour le dîner ! 

La cuisine italienne, panorama gastronomique

Ce sera la première fois depuis 4 ans que je ne vais pas en Italie cette année ! Là bas, j’aime tout : la langue, la culture, le climat mais surtout la nourriture !!!! C’est souvent simple mais que c’est bon ! Alors pour réveiller les papilles, quelques photos souvenirs des plats goûtés en Italie !

 

En résumé : La cuisine italienne, c’est la base !!! 

 

Vive les vieux !! « Les vieux fourneaux » t1,2,3

Rien de tel que des vieux ronchons, caractériels mais avec un bon fond pour faire de savoureuses et jubilatoires BD !

J’ai adoré les trois tomes et j’attends avec impatience la suite des aventures de Pierrot, Mimile et Antoine ! C’est drôle, émouvant et en même temps Lupano soulève des réflexions sociales et politiques à travers ces vieux fourneaux !

Alors juste pour vous donner envie, voici la présentation du premier tome :

« Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style: un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel. »

 

En résumé : adoptez des vieux !!!!