« Toutes les vagues de l’océan » de Victor del Arbol

Après un mois de février très pauvre en lecture, le mois de mars est plus riche et notamment grâce aux conseils de Delphine. Pendant que je baroudais à l’autre bout du monde, elle dévorait un roman qu’elle m’a aussitôt conseillé à mon retour. Il s’agit de Toutes les vagues de l’océan de Victor del Arbol.

vagues

voici la présentation du roman

« Gonzalo Gil reçoit un message qui bouleverse son existence : sa soeur, de qui il est sans nouvelles depuis de nombreuses années, a mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Et la police la soupçonne d’avoir auparavant assassiné un mafieux russe pour venger la mort de son jeune fils. Ce qui ne semble alors qu’ un sombre règlement de comptes ouvre une voie tortueuse sur les secrets de l’histoire familiale et de la figure mythique du père, nimbée de non-dits et de silences.
Cet homme idéaliste, parti servir la révolution dans la Russie stalinienne, a connu dans l’enfer de Nazino l’incarnation du mal absolu, avec l’implacable Igor, et de l’amour fou avec l’incandescente Irina. La violence des sentiments qui se font jour dans cette maudite “île aux cannibales” marque à jamais le destin des trois protagonistes et celui de leurs descendants. Révolution communiste, guerre civile espagnole, Seconde Guerre mondiale, c’est toujours du côté de la résistance, de la probité, de l’abnégation que ce parangon de vertu, mort à la fleur de l’âge, a traversé le siècle dernier. Sur fond de pression immobilière et de mafia russe, l’enquête qui s’ouvre aujourd’hui à Barcelone rebat les cartes du passé. La chance tant attendue, pour Gonzalo, d’ébranler la statue du commandeur, de connaître l’homme pour pouvoir enfin aimer le père. »

Difficile d’abandonner la lecture de ce roman noir ! Je l’ai dévoré, reprenant ainsi mon rythme de lecture. J’ai particulièrement apprécié l’alternance entre le passé, celui du père de Gonzalo, et le présent des personnages. Le voyage entre l’Espagne, la Russie, la France, les références historiques et la construction du roman policier font de ce roman une véritable réussite littéraire.

En résumé : un vrai bon conseil et un vrai coup de coeur que je recommande à mon tour ! 

 

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La côte et l’arête, Toulouse et Aucamville

Voici une adresse que j’ai eu l’occasion de tester plusieurs fois le midi, à Toulouse et à Aucamville. La formule du midi est tout à fait satisfaisante. Le rapport qualité/prix est tout à fait honnête et le service est à la fois rapide, efficace et agréable.

Voici un florilège des plats que j’ai goûtés dans ces restaurants :

En résumé : une adresse à recommander pour vos repas du midi. Il me reste à le tester pour le dîner ! 

La cuisine italienne, panorama gastronomique

Ce sera la première fois depuis 4 ans que je ne vais pas en Italie cette année ! Là bas, j’aime tout : la langue, la culture, le climat mais surtout la nourriture !!!! C’est souvent simple mais que c’est bon ! Alors pour réveiller les papilles, quelques photos souvenirs des plats goûtés en Italie !

 

En résumé : La cuisine italienne, c’est la base !!! 

 

Vive les vieux !! « Les vieux fourneaux » t1,2,3

Rien de tel que des vieux ronchons, caractériels mais avec un bon fond pour faire de savoureuses et jubilatoires BD !

J’ai adoré les trois tomes et j’attends avec impatience la suite des aventures de Pierrot, Mimile et Antoine ! C’est drôle, émouvant et en même temps Lupano soulève des réflexions sociales et politiques à travers ces vieux fourneaux !

Alors juste pour vous donner envie, voici la présentation du premier tome :

« Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style: un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel. »

 

En résumé : adoptez des vieux !!!! 

Brunch au Soleil, « ô Beaucoup » Toulouse

Samedi de Pâques, soleil en terrasse, brunch entre copines et voilà un week end prolongé qui s’annonce bien !

Peu de mots aujourd’hui mais des photos qui datent de ce week end et de l’an passé (j’avais déjà testé ce brunch gargantuesque !)

 

Après le brunch (deux services, l’un à 12h et l’autre à 14h), il faut obligtoirement prévoir une petite promenade digestive !!!

En résumé : Réservation obligatoire pour ce brunch qui réveille en vous Pantagruel et Gargantua ! 

9 pl Pont Neuf
31000 Toulouse
05 61 12 39 29

Lecture Babelio « Comme Neige » de Colombe Boncenne

J’ai eu la chance au mois de février de recevoir deux livres offerts par Babelio. Le second est un premier roman Comme neige de Colombe Boncenne.

J’avais vu et noté ce titre lors des sorties de la rentrée littéraire. J’étais donc bien contente de le recevoir et d’en faire la critique mais je ne m’attendais pas du tout à ce genre d’histoire. Il faut dire que le titre évoque pour moi de la douceur, une once de conte de fées.

comme neige

La présentation de l’auteur va à l’encontre de mes a priori :

« A la maison de la presse de Crux-la-Ville, Constantin Caillaud découvre par hasard Neige noire, un roman d’Émilien Petit dont il croit pourtant avoir tout lu. Excellente trouvaille, elle va lui donner l’occasion rêvée de recontacter Hélène, sa maîtresse évanescente qui lui a fait aimer cet auteur. Mais au moment de la revoir pour lui confier le livre-sésame, il ne parvient plus à le retrouver. Il cherche alors sur Internet ; aucune trace. S’adresse à l’éditeur : le titre n’a jamais figuré au catalogue. Qu’à cela ne tienne, Constantin écrit à Émilien Petit et à ses amis écrivains : tous nient l’existence de Neige noire.

Un jeu malicieux entre fiction et réalité qui peut donner le vertige. »

Ce premier roman, assez court, est assez déstabilisant. Il m’a fait plonger dans l’univers de l’écriture, de l’écrivain et amorce une réflexion sur la place et le rôle du lecteur dans le roman, son écriture et sa réception. Assez subtilement et finement, le lecteur s’embarque dans une lecture qui se referme comme un doux piège.

En dire plus serait priver les prochains lecteurs du plaisir de se faire prendre au piège à leur tour !

En résumé : un premier roman plein de mystères et de surprises 

 

tel le phénix « Et je renaîtrai de mes cendres  » de Laurence Finet

J’ai souvent la chance de recevoir gratuitement des livres grâce à Babelio et cette fois, j’ai reçu dans ma boîte aux lettres une oeuvre témoignage Et je renaîtrai de mes cendres de Laurence Finet. Le titre résonne comme une promesse que cette femme se fait à elle-même et aux autres.

finet

Le sujet est dur : l’inceste, la lutte contre la maladie (satané crabe) mais ce livre est aussi plein d’espoir : celui de l’amour de sa famille, de la force qui existe en chacun dans les moments les plus insurmontables.

L’écriture n’est certes pas celle d’un grand écrivain mais en portant ce message d’espoir elle devient universelle. L’oeuvre est facile à lire et touchante à la fois. Pas de complaisance mais la mémoire, le témoignage d’une femme qui a souffert, voilà ce que propose ce livre.  Le lecteur oscille entre dégoût, colère, tristesse, compassion et amour.

En résumé : une oeuvre mémoire qui est une lueur d’espoir pour tous ceux et celles qui ont souffert dans leur enfance.