Janvier 2017, ouverture de ma boîte mail et comme pour prolonger les cadeaux de Noël, Babelio me propose de commencer cette nouvelle année par une masse critique VIP pour la publication aux éditions Stock du Club des vieux garçons. Le titre me plonge même avant de l’avoir reçu et donc ouvert dans un univers anglais entourée de gentlemen élégants portant haut de forme et costume en tweed… et le nom de l’auteur me fait basculer dans ma vie étudiante. Tout me pousse donc à m’inscrire à cette masse critique.

Voici le résumé éditeur : « Avec leurs indécisions et leurs marottes, les vieux garçons avaient mauvaise presse. Même jeunes, ils ont déjà l’air démodé, précocement usé, inadapté. N’est-il pas temps de les réhabiliter ?
Le héros, François de Rupignac est du bois dont on fait les célibataires endurcis : entre son grand-père (vénérable général chauve et bondissant), sa grand-mère (duchesse farfelue à langue de vipère) et son oncle Albert (moustachu mélancolique qui vit seul dans son manoir, entouré de têtes de cerfs), François traverse son enfance en dehors des clous contemporains. Avec des modèles pareils, il est mal parti pour s’insérer. En pension, il rencontre Pierre, sorte d’anarchiste mystique, cultivé et plus remonté qu’un coucou. Ensemble, ils lanceront le Club des vieux garçons, société secrète et décalée qui se réunit une fois par semaine au sous-sol du très chic Jockey club. Mais pourront-ils maintenir ad vitam cet écart ? »

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François de Rupignac est le personnage principal du roman. Héritier d’un grand père général, parents exilés en Suisse, il vit avec sa grand-mère, la Doyenne. Et malheureusement, on passe beaucoup de temps, à mon goût, à nous présenter le dit François (alors certes c’est le personnage principal mais le titre c’est tout de même le Club des Vieux garçons) retardant la création du Club. Présenter le personnage et ses habitudes sont nécessaires mais là, pour moi, c’est trop long…

Et lorsque le Club apparaît, rien ne m’emporte, voire même tout m’énerve. Je trouve les personnages superficiels, l’histoire sans grand intérêt. Parfois on accroche à une histoire, d’autres fois non. Et cette fois, je reste un peu déçue après cette lecture.

En résumé : Un sujet prometteur, un titre alléchant mais pour moi une promesse qui n’est pas tenue. Dommage !

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