J’ai un sacré retard dans mes articles du blog, également dans mes lectures – la PAL ne cesse de grandir de jour en jour. J’ai tout de même fini une des lectures du club – emprunt de l’été, un classique de la littérature russe : Les pauvres gens de Dostoïevski.

pauvres gens

Ce roman épistolaire, à travers la correspondance de Macaire et Varinka, délivre une peinture de Saint- Petersbourg.  

La plume de l’auteur russe a pour elle la richesse et la pureté des mots mais je n’avais pas l’esprit à ce roman et je n’ai pas pu apprécier à sa juste valeur ce roman.

J’ai senti au fil des pages que je passais à côté de ma lecture. Pourtant j’avais envie de plonger dans St Pétersbourg, dans les échanges entre ces deux personnages mais Dostoïevski demande une attention que je ne lui ai pas accordée.

En résumé : il me faudra le relire pour l’apprécier à sa juste valeur. 

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