Pendant les vacances, je reçois un mail de Babelio me proposant de faire une critique du Divan de Staline de Jean-Daniel Baltassat. Pourquoi pas ? En cette rentrée littéraire, je suis curieuse de découvrir les nouveautés.

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Le titre laisse songer à une fiction de l’intime. Plongeons dans l’histoire pour confirmer ou infirmer cette première impression.

Nous pénétrons dans un huis clos au cœur du palais de Mikaïlovitch. Les trois personnages, Staline, Lidia Semionava, sa maîtresse et l’artiste peintre Damilov jouent au jeu des mensonges et des vérités.

L’écriture de ce roman est à fois dense et riche. Elle construit cet univers fermé où les personnages évoluent avec une peur et une angoisse sous jacente.

Derrière l’écriture de Baltassat, on sent le travail de recherche, la volonté de précision est à l’œuvre dans cette fiction. Et même si la veine historique est visible dans ce roman, le lecteur est surpris par les dernières pages de cette fiction.

La fin de ce roman soulève des questions sur la psychologie de Staline – personnage que je connais peu en dehors de mes vieux cours d’Histoire – qui apparait comme critique envers son aîné Lénine ou le Charlatan Viennois – Freud…

En revanche, j’ai dû faire une gymnastique continue pour m’y retrouver à travers ces noms russes qui se ressemblent tous !

En résumé : une fiction riche tant dans l’écriture que dans le sujet. Babelio et Seuil m’ont permis de faire une lecture que je n’aurais peut être pas choisie de moi-même mais qui est intéressante.

 

 

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