J’aime beaucoup la plume d’Erri De Luca qui est porteur d’une véritable poésie. Après le jour avant le bonheur, Géraldine me prête le poids du papillon dont le titre annonce déjà toute la finesse.

Plus qu’un roman, ce récit tient du conte et du récit de deux consciences, celle d’un chamois et d’un chasseur.

le_poids_du_papillon

Erri de Luca efface son narrateur pour laisser un affrontement de deux esprits mais, point de violence, juste de la poésie, de la finesse, de la subtilité et une plume hors du commun pour retranscrire deux intériorités.

J’ai particulièrement aimé l’écriture comme les quelques lignes précédentes le montrent mais aussi la place qu’Erri de Luca accorde à l’animal hautement supérieur à l’homme. En inversant l’intelligence et la barbarie entre les deux protagonistes, Erri De Luca invite le lecteur à réfléchir sur lui.

En résumé : une écriture pleine de poésie qui élève le lecteur. 

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