Goncourt 2012, Le Sermon de la chute de Rome est le roman qui a fait la une de l’actualité pendant les prix littéraires. J’ai donc eu envie de découvrir cet auteur et sa plume.

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Voici le mot de l’éditeur pour présenter ce roman :

Dans un village corse perché loin de la côte, le bar local est en train de connaître une mutation profonde sous l’impulsion de ses nouveaux gérants. À la surprise générale, ces deux enfants du pays ont tourné le dos à de prometteuses études de philosophie sur le continent pour, fidèles aux enseignements de Leibniz, transformer un modeste débit de boissons en “meilleur des mondes possibles”. Mais c’est bientôt l’enfer en personne qui s’invite au comptoir, réactivant des blessures très anciennes ou conviant à d’irréversibles profanations des êtres assujettis à des rêves indigents de bonheur, et victimes, à leur insu, de la tragique propension de l’âme humaine à se corrompre.

Certes, Jérôme Ferrari a une superbe plume. Son roman est tel un poème en prose où les mots résonnent, rythment le récit. Chaque mot est pesé, évoque un monde mais je n’ai pas réussi à entrer dans ces mondes…

Le sujet ne m’a pas portée. La question philosophique sous-jacente à cette histoire, qui est aussi une histoire de famille, d’héritage et de transmission, m’a laissée perplexe…

En résumé : si Jérôme Ferrari a une véritable plume, il ne propose pas une histoire qui accroche le lecteur. Je ne vais pas rester sur une demi-déception puisque je vais essayer de lire son premier roman.

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