Comme l’annonce le titre de cet épisode, Barbery Lane se transforme en un paradis perdu.

Finies l’insouciance de la jeunesse, la présence réconfortante de Mme Madrigal, la complicité plus forte que tout.

Désormais, c’est la peur de la maladie, du SIDA plus particulièrement, est là à Frisco et partout. Les amours épanouies laissent place aux ruptures et déceptions. Mais l’amitié est encore là, tout comme Barbary Lane, refuge intemporel pour les « enfants » de Mme Madrigal.

En résumé : un dernier épisode – ou presque puisqu’en librairie est sorti un nouvel épisode – qui rappelle que le temps passe. Au bout de six épisodes, les personnages de Barbary Lane nous sont familiers et on a l’impression de bien les connaître. C’est donc avec nostalgie qu’on les quitte.

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