Margot, Sylvie, Cécile, Pascale, etc. ont adoré les Chroniques de San Francisco  et tout le monde ne cesse de me conseiller ces romans ! Après un petit tour à Arras avec Grégoire Delacourt, me voilà, grâce à la fiction à San Francisco  et apparemment pour un certain temps puisqu’il y a plusieurs épisodes !

Le premier tome nous plonge dans la fin des années 70 au cœur de San Francisco et plus particulièrement au 28 Barbary Lane, la demeure d’une certaine Mme Madrigal.

Tout comme Mary Ann Singleton qui débarque de son Cleveland natal, nous, lecteurs, découvrons la ville et la vie à San Francisco.

Le premier épisode plante le décor : les années 70 , la libération sexuelle, la marijuana et autres paradis artificiels et il présente les personnages du 28 Barbary Lane : la logeuse Mme Madrigal, Mona, la publicitaire et son colocataire Michael – Mouse- Brian, le dragueur et Mary Ann, la jeune débarquée à San Francisco et un peu perdue..

A l’image de Mary Ann qui débarque à San Francisco et qui voit tous les codes voler en éclat, je me suis sentie un peu perdue dans les premières pages de ce roman. En effet, la pluralité des personnages et d’histoires qui ne cessent de se croiser demande un peu d’entraînement ! Il faut suivre et rapidement se repérer  dans ce San Francisco vivant et libéré.

Une fois que l’on a assimilé toutes les informations sur les personnages, ce roman se lit comme se regarde un feuilleton. On circule d’un personnage à l’autre, on pressent des secrets, des mystères qui ne seront pas révélés dans le premier épisode et qui nous donneront envie de lire les suivants.

Bref, on a envie de voir ce que vont devenir les personnages de Mary Ann, Michael, Mona, Brian et l’extravagante Mme Madrigal.

Après quelques pages pour bien comprendre qui est qui et qui fait quoi, j’ai dévoré ce premier épisode et les aventures de tous ces personnages.

En plus, l’écriture est simple, vivante, très oralisée et on a l’impression de voir évoluer les personnages sous nos yeux.

Seul petit bémol : le manque de références de la vie américaine qui fait que j’ai parfois du mal à comprendre des allusions qui semblent évidentes pour des lecteurs américains !

En résumé : une bonne découverte et à peine le premier épisode fini, j’ai plongé dans le deuxième, direction le début des années 80 à Frisco !

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