Après avoir lu ce livre, n’oubliez jamais cette recommandation : ne pas se fier à la quatrième de couverture !

Quand Emilie a présenté ce roman, il a été emprunté, j’ai donc attendu son retour pour pouvoir l’emprunter et le découvrir à mon tour. Face à l’enthousiasme d’Emilie, Julia ne semblait pas avoir réussi à franchir le cap des premières pages. J’avais donc encore plus envie de me faire ma propre opinion. Emilie semblait avoir eu un vrai coup de cœur pour ce roman alors je me suis lancée dans sa lecture.

Aux premiers abords, ce roman raconte l’histoire d’une imposture musicale : « Pianiste prodige et recluse,Anna Song voit sa renommée redoubler après sa mort grâce à des enregistrements inédits que Paul, son mari,livre au public. Encensée par les critiques du monde entier, la musicienne est vouée aux gémonies lorsque des doutes surgissent : elle n’est peut-être pas le véritable auteur de ces interprétations. Seul Paul détient la clé de l’affaire: imposture désespérée, escroquerie géniale ou déclaration d’un homme à son unique amour ? »

Seules les dernières pages vous révèleront les véritables motivations de cet homme et ce que dissimule cette double vie d’Anna Song.

J’ai aimé ce roman par sa construction alternant articles de presse sur le scandale de l’imposture musicale et tranches de récit où se dessine progressivement une histoire d’amour et l’image de ce couple passionné, elle de musique, lui d’elle.

De l’enfance à l’âge adulte, de la France au Vietnam en passant par l’Amérique, ce roman a pour fil conducteur l’amour, pour une femme mais aussi pour la musique. Et la surprise finale que ce roman réserve au lecteur témoigne de la force de l’amour et des mots.

En résumé : je ne regrette pas d’avoir lu ce roman et le conseille vivement à ceux et celles qui aiment être surpris…

 

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